Le Prix Littéraires des MFR

La sélection du Prix Littéraire est arrivée !

Les cinq livres retenus par le Comité lecture du Prix  littéraire sont arrivés au CDI.

La sélection du Prix littéraire des MFR 2020 est arrivée !

Les cinq livres retenus par le Comité lecture du Prix  littéraire des MFR sont arrivés au CDI. Voici un aperçu de ce que vous pourrez lire cette année :

  • Celle qui marchait la nuit– Delphine BERTHOLON – Ed. Albin Michel
  • Direct du coeur – Florence MEDINA – Ed. Magnard
  • La vie dure trois minutes– Agnès LAROCHE – Ed. Rageot
  • Le jour où j’ai rencontré Murphy– Pascal RUTER  – Ed. Samir
  • Stolen– Pascale PERRIER – Ed. Actes Sud Junior

Bonne lecture !

Un Prix littéraire très très très spécial !!!

Cette année, la 14e édition du Prix Littéraire des MFR s’est déroulée à la Maison Familiale de la Bonnauderie à Cholet. Quatre auteurs étaient présents pour rencontrer et échanger avec les lecteurs des MFR du département.

Le Prix littéraire a été attribué à Romain Puértolas pour son roman Un détective très très très spécial, livre qui a pour héros un garçon atteint de trisomie 21. Florence Aubry a reçu le Prix Public pour son livre Titan noir, inspiré d’une histoire vraie. Ce dernier dénonce les conditions de vie des orques dans les parcs aquatiques.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Romain Puértolas cliquez ici

Le palmarès du Prix Littéraire

Ce Prix littéraire est décerné par des élèves de Maisons Familiales.
Sur la base du volontariat, les élèves des classes de 4ème au Bac Pro lisent 5 ouvrages de littérature.

2019 Romain Puértolas – Un détective très très très spécial (la joie de lire)

J’ai un chromosome de trop, comme cette pièce de trop qu’il nous reste dans les mains quand on a monté une armoire IKEA et dont on ne sait que faire. Moi, j’ai trouvé quoi en faire…

2018 Et mes yeux ses sont fermés – Patrick Bard

2017 Romaric Dalla Vedova – Les roses de Césium (Interlude)

26 avril 1986, la centrale de Tchernobyl connait une explosion sans précédent. A 3 kilomètres de là, une ville, Pripyat et ses 50 000 habitants. Le lendemain de la catastrophe, tous les résidents doivent évacuer pour ne jamais revenir. Svetlana, une petite fille alors âgée de 10 ans, raconte la grande Pripyat avant, pendant et après le drame….

2016 Amélie Sarn – Resurrectio (Seuil)

Marie se réveille un matin dans un laboratoire, le corps recouvert de cicatrices. A son chevet se tient Victor, le médecin qui l’a miraculeusement sauvée. Officiellement disparue après un grave accident, Marie doit tout réapprendre et ne rêve que d’une chose : devenir une adolescente comme les autres. Mais comment faire quand on n’a ni passé, ni identité ? et quand des visions terrifiantes viennent hanter vos cauchemars, comme si vous aviez rassemblé en vous les souvenirs tragiques de plusieurs personnes ? Qu’est-il arrivé à Marie ? Qui est-elle ?

2015 Axl Cendres – Confessions d’un apprenti gangster (Sarbacane)

Elles sont où, les fleurs ? se demande le héros de ce livre, fils d’un gangster célèbre, quand  à 3 ans, il rencontre pour la première fois son père au parloir de Fleury-Mérogis. Face aux yeux d’Elsa 13 ans plus tard – Elsa, la fille du commissaire, qu’il vient de kidnapper avec ses « abrutis de copains » – il entreprend un long retour en arrière pour lui expliquer comment il en est arrivé là…

2014  Jérôme Leroy – Norlande (Syros)

« Tout, finalement, est allé très vite après cette étrange conversation entre maman et moi à la cafétéria. C’était quelques mois avant que l’ « événement » ne se produise, quelques semaines avant que l’Autre n’entre en scène. Dans la mythologie norlandaise, le temps est circulaire, représenté par un serpent qui se mange la queue. Depuis cette table, dans ma chambre de la clinique, jamais une image ne m’a semblé aussi juste. L’ « événement », l’Autre ont toujours été là. A attendre sur un point du cercle. Et c’est moi, nous, toute la Norlande qui allions à la rencontre de ce point sans le savoir et sans pouvoir l’éviter. »

2013  Eric Sanvoisin – Le parloir (Gründ)

Yan est en prison accusé d’avoir poignardé le père de Deborah sa petite amie. Mais il s’enferme dans le silence au fil des parloirs, face à sa mère, sa sœur, Déborah, son avocat et même le juge. Mauvaise défense. La situation n’est pas meilleure avec ses co-détenus. Yan souffre mais se tait. Que cache son silence ? Quel secret protège-t-il?

2012  Elise Fontenaille – Le garçon qui volait des avions (Le Rouergue)

C’est l’histoire véridique de Colton Harris-Moore, emprisonné aux Etats-Unis depuis l’été dernier. A huit ans, il est accusé à tort du vol d’un vélo et déclare la guerre à la police. Il s’enfuit du foyer où on l’a placé et vit seul dans la forêt. Après des glaces au chocolat, des pizzas, des voitures de luxe et des bateaux, il dérobe son premier avion à seize ans, devenant ainsi l’ennemi public numéro un de San Juan, une petite île au large de Seattle.

2011 Françoise Jay – Les enfants rats (Plon)

Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d’enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu’aux autres hordes.

2010 Gilles Abier – La piscine était vide (Actes Sud)

« J’ai envie de crier, de crier et de pleurer. De pleurer de joie. Mais je ne peux pas. Entre mes larmes, je vais sourire. Et sa mère est là qui me regarde. Ses yeux ne m’ont pas quittée de tout le procès. (…)

J’ai seize ans et j’étais accusée d’avoir tué Alex. Son fils. Mon mec.»

2009 Jean-Marie Defossez – Envol pour le paradis (Bayard)

En 1942, Adolf Hitler règne sur l’Allemagne en maître incontesté.
Pourtant, Arthur, un jeune paysan du sud du pays, a été si bien protégé par ses parents qu’il ignore tout du nazisme. Obligé d’intégrer un camp des Jeunesses Hitlériennes, le voici projeté au cœur du système. Résistera-t-il longtemps à l’endoctrinement ? D’autant qu’on lui propose de réaliser son plus grand rêve : devenir pilote. Dans un monde devenu dément, voler serait-il pour Arthur la seule manière d’échapper à la folie des hommes ?

2008 : Johan Heliot – Ados sous contrôle (Mango)

Lou est une adolescente rebelle. Insolente, portée sur la fumette, mauvaise élève, elle plonge ses parents dans le désarroi. Dépassés, ceux-ci la confient, « pour son bien », à un camp de rééducation. Mais les méthodes du camp, proches de celles d’une secte, sont pour le moins inquiétantes. Et pourquoi certains adolescents – ceux que l’on appelle les APO – ont-ils un comportement de zombies ? Quelle réalité recouvre ce camp de rééducation ?

2007 Jean-Marie Defossez – Quand l’amour s’en mail (Rageot)

Depuis plusieurs jours, j’ai un nouveau plan. Je vais sur le Net et je chatte. A mon troisième surf, j’ai rencontré quelqu’un. Son pseudo est Otan, mais je sais que son vrai prénom est Laurent…

Je ne raterais pour rien au monde mon chat du soir avec lui. Encore quelques minutes avant qu’il se connecte. Mes doigts frémissent d’impatience.

2006 Christine Féret-Fleury – J’ai suivi la ligne bleue (Le Rouergue)

Guillaume, 18 ans, étudiant sérieux, se remémore certains événements alors qu’il avait 14 ans, lorsqu’il se casse la jambe au tennis et fait la connaissance de Sylvie, dite Bulle. Bulle, atteinte de leucémie, vit dans une chambre stérile. Tous deux vont vivre une histoire d’amour intense, exigeant, destructrice.

Joyeux Anniversaire !

Le Prix littéraire des MFR de Maine-et-Loire a fêté ses dix ans le 24 mars 2016 dans La Bulle, la magnifique médiathèque de Mazé.

Pour l’occasion, quatre des cinq auteurs étaient présents pour répondre aux nombreuses questions des jeunes lecteurs. Ces derniers ont également assisté à un moment magique : Tehem, le dessinateur de BD (Zap Collège, Malika secouss…), a réalisé dix dessins en écoutant des extraits des romans primés les années passées.

Cette année, les élèves ont récompensé Amélie Sarn pour son livre Resurrectio.  Raphaële Frier a reçu le Prix Public pour son roman intitulé Vibrations. Félicitations à elles deux ! Kelly, Margaux, Barbara, Claire et Orélie ont qualifié cette journée d’exceptionnelle et attendent avec impatience la prochaine sélection.

And the winner is….

Axel Cendres est l’heureuse lauréate de la 10ème édition du Prix littéraire des MFR qui s’est déroulée à la Maison Familiale de la Pommeraye. Le jeudi 25 mars 2015, 90 jeunes des MFR du département se sont rassemblés pour rencontrer Lucile Dumont, l’auteure de Loups rouges et Benoît Séverac, l’auteur du livre intitulé Le Garçon de l’intérieur.

L’après-midi a débuté en lecture par l’intervention du comédien Dominique Huet. Cinq extraits des livres sélectionnés ont été admirablement lus pour permettre aux lecteurs de replonger dans les histoires.

Deux ateliers ont été proposés aux jeunes : une visioconférence avec Benoît Séverac, retenu à Toulouse et un échange avec Lucile Dumont. En demi-groupe, les élèves ont ainsi pu s’entretenir avec la jeune auteure de 23 qui n’a pas attendu d’avoir « 90 piges pour écrire ». La ressemblance avec l’héroïne de son roman est frappante : même couleur de cheveux, même coiffure qu’Erika qui figure sur la couverture de son roman fantastique, couverture réalisée par Lucile qui reconnait avoir hésité entre le métier d’illustratrice et celui de paysagiste. Actuellement, elle termine ses études d’ingénieur paysagiste et consacre son temps libre à l’écriture du prochain tome de la série Sous l’ombre d’Un-Seul. Son premier roman relate l’histoire d’une école où les enfants sont formés au combat pour survivre dans la jungle peuplée de loups rouges….

Pour Benoît Séverac, chaque roman est une aventure différente qui lui permet de découvrir un nouvel univers. Le Garçon de l’intérieur lui a fait découvrir le monde des sourds. Benoît Séverac n’écrit pas que pour la jeunesse : « Tout dépend à qui je veux raconter quelque chose. Cela s’impose à moi. » Pour lui, écrire pour les jeunes et les adultes constitue la même difficulté. A la question « comment écrivez-vous ? », il répond : « Un écrivain, ça écrit tout le tempsJe suis enseignant à Toulouse, j’enseigne l’anglais. J’adore ce métier. Mais mon vrai métier, c’est l’écriture.  J’écris tous les soirs. 3 heures par jour. J’ai de la mémoire, j’emmagasine tous les éléments dont je vais pouvoir me servir. écrire, ce n’est pas un don, c’est un travail de stockage et de stimulation de l’imagination. C’est très fatigant car on est centré sur son écriture en permanence. »

 Cet après-midi s’est achevé par une séance de dédicaces et un goûter fait-maison.

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